Soluces, guides et actualités du jeux vidéo
Rechercher...
Generic filters
Exact matches only

Microsoft Flight Simulator : Conseils essentiels pour chaque vol

Microsoft Flight Simulator est sans doute l’une des simulations de vol les plus accessibles du marché, si ce n’est la plus accessible. Pourtant, il y a certaines choses essentielles que tout pilote virtuel devrait savoir sur le simulateur afin de tirer le meilleur parti de l’expérience.

Ces conseils de Microsoft Flight Simulator sont bénéfiques, que vous ayez l’intention de piloter un petit Cessna ou un énorme avion de ligne comme le Boeing 747. Alors, que vous soyez un vétéran chevronné ou un nouveau venu, essayez d’intégrer tous ces conseils dans votre routine de vol.

Utilisez la carte VFR pour autre chose que le pilotage

La carte VFR intégrée de Microsoft Flight Simulator est une véritable bouée de sauvetage dans pratiquement toutes les situations. Non seulement elle vous donne la position actuelle de votre avion, mais elle affiche également la topographie de la zone que vous survolez. Le vert correspond à un terrain plat, le jaune à des collines et le rouge à des montagnes. Utilisez cette fonction de Microsoft Flight Simulator lorsque vous avez l’intention de voler bas et lentement, et aussi lorsque vous vous rendez dans un aéroport inconnu qui peut être entouré d’un terrain dangereux. Tous les avions ne sont pas prévus pour être équipés d’un appareil GPS, cette fonction permet donc de compenser ce manque.

Vous pouvez également utiliser la carte VFR au sol. Chaque aéroport de la simulation dispose d’un plan détaillé figurant sur la carte VFR. Cette carte est idéale pour naviguer sur des voies de circulation inconnues et trouver la piste sur laquelle vous devez atterrir, que l’ATC vous le dise ou que vous décidiez par vous-même.

Regarder le vent

Sans surprise, le vent a un effet important sur le comportement et les performances d’un avion. Se souvenir de cela lorsque vous volez dans Microsoft Flight Simulator peut vous permettre d’avoir des vols plus fluides.

Si vous ne communiquez pas avec l’ATC au moment du décollage, faites attention à la manche à air orange et blanche qui est plantée à côté de l’extrémité de la piste sur la plupart des aérodromes. Les avions décollent et atterrissent dans le sens du vent. C’est-à-dire que la direction du vent doit être orientée vers l’avion. Cela permet à l’avion de prendre de l’altitude plus rapidement au décollage et de ralentir un peu plus l’avion à l’atterrissage.

Les vents de face et les vents arrière décrivent le comportement du vent pendant le vol. S’il y a un fort vent de face, cela signifie que le vent souffle vers le nez de l’avion. S’il est très fort, l’avion devra travailler un peu plus fort pour maintenir sa vitesse. L’effet opposé, le vent arrière, peut porter un avion assez rapidement à sa destination et est la situation préférée car elle permet d’économiser du temps et du carburant. Beaucoup d’avions dans Microsoft Flight Simulator auront de petits indicateurs de vent sur l’écran du GPS. L’orientation de l’indicateur change d’un avion à l’autre.

À titre d’exemple, la photo ci-dessus est prise depuis le cockpit du Just Flight Piper Warrior II. Ici, la petite flèche bleue dans le coin inférieur droit indique que le vent souffle vers le nez de l’avion à 21 nœuds ; une vitesse de vent relativement moyenne qui n’est pas très rapide, mais pas lente non plus.

Les vents de travers ne sont pas amusants à traverser et certainement pas amusants à atterrir. Ainsi, une astuce pour atterrir par vent de travers est d’utiliser le gouvernail de l’avion pour garder le nez pointé droit. C’est ce qu’on appelle le « crabbing ». Il faut beaucoup de technique pour réussir, donc la pratique rend parfait.

À quel point le mauvais temps est-il « mauvais » ?

La façon dont un avion gère le mauvais temps dans Microsoft Flight Simulator dépend de beaucoup de choses. Le sim tient compte d’un grand nombre de facteurs réalistes : pression atmosphérique, humidité, vitesse et direction du vent, température – la liste est longue. En bref, un grand nombre des facteurs auxquels les vrais pilotes doivent faire attention s’appliquent également ici. Ainsi, en utilisant le paramètre « Live Weather », vous rencontrerez forcément du mauvais temps à un moment ou à un autre.

Il est évident qu’un petit Cessna 172 ne va pas s’amuser contre un orage très fort, comparé à un Boeing 787. Cela dit, un conseil essentiel pour Microsoft Flight Simulator est d’essayer d’éviter tout nuage particulièrement haut, sombre et gris, quel que soit l’avion. Vous ne vous écraserez pas nécessairement, mais vous ne vous amuserez pas beaucoup non plus. Les avions, petits et grands, se déroutent et se détournent si les tempêtes sont vraiment mauvaises. Cela inclut les vents violents, les averses torrentielles et autres conditions similaires. Si le verglas est un facteur, certains avions ne devraient pas voler car ils ne disposent pas de systèmes de dégivrage. Par exemple, le Cessna Citation CJ4 peut voler à travers la glace, mais pas le Cessna 172.

Il existe trois façons de se renseigner sur les conditions météorologiques dans Microsoft Flight Simulator. La plus simple est de demander au contrôle du trafic aérien. La deuxième façon ne s’applique qu’à certains avions. S’ils sont équipés d’un système de radar météorologique, ils peuvent afficher la quantité de précipitations dans le rayon d’action du radar. Un exemple ci-dessous peut être vu sur l’écran de droite où se trouve la carte. Remarquez les nuances de vert, représentant une ligne de précipitations que l’on peut visuellement voir au loin. Les zones vertes correspondent à des pluies légères, les jaunes à des pluies modérées, les rouges à de fortes pluies et les taches roses à des groupes d’orages vraiment méchants qu’il faut éviter.

La dernière méthode, la plus complète, consiste à utiliser le site Web Meteoblue. Meteoblue est le service qui fournit les données pour le moteur météo de Microsoft Flight Simulator. Ainsi, en utilisant son site, vous obtiendrez les mêmes informations météorologiques qui sont injectées dans la simulation. Vous pouvez consulter les conditions actuelles de votre aéroport d’origine et de destination, et même visualiser les boucles radar de la région pour vous donner une bonne idée de la météo à prévoir tout au long de votre voyage.

Si jamais les conditions sont trop mauvaises, rappelez-vous cette astuce : la météo dans la simulation peut être modifiée presque instantanément à tout moment à partir de la barre de sélection rapide.

Utiliser la vision synthétique

Beaucoup d’avions dans Microsoft Flight Simulator sont prévus pour être équipés d’une unité GPS haut de gamme capable de « vision synthétique ». Cette fonction fournit un modèle 3D de la planète entière du point de vue d’un pilote. Il s’agit d’une pièce extrêmement utile lorsque l’on vole dans des conditions de faible visibilité, notamment dans les régions comportant des montagnes et des vallées. Les aéroports sont également affichés à l’écran, de sorte que vous pouvez essentiellement « voler à l’aveugle » sans être vraiment aveugle. L’utilisation de cette fonction en conjonction avec le système de pilotage automatique peut rendre les situations les plus difficiles à gérer.

Parmi les avions qui en sont équipés, citons les Beechcraft Bonanza, Beechcraft Baron, King Air, Cessna Grand Caravan, Diamond DA62 et TBM 930. Ci-dessus, nous avons un Bonanza dont la vue synthétique est activée sur l’écran de gauche. Même les petits détails géographiques comme les rivières sont visibles, alors que les vrais sont visibles à l’extérieur de la fenêtre. Donc, le vrai conseil ici est de ne pas hésiter à graviter vers des avions avec des cockpits plus modernes lorsque vous volez au-dessus d’un terrain difficile ou peu familier.

Poids et équilibre

Dans la vie réelle, le poids de chaque avion doit être vérifié avant le décollage pour s’assurer qu’il n’est pas en surpoids. En outre, le poids doit être réparti de manière égale, sinon l’avion sera instable et risque de ne même pas prendre d’altitude. Les mêmes facteurs s’appliquent dans Microsoft Flight Simulator. Chaque avion commence par être parfaitement équilibré lorsqu’il est sélectionné, mais si vous modifiez la configuration, gardez un œil sur l’indicateur de centre de gravité pour vous assurer qu’il reste aussi centré que possible. S’il se déséquilibre, le sim vous en avertira.

Le carburant pèse lourd, c’est pourquoi il aura toujours le plus grand effet sur le poids et l’équilibre de l’avion. Les avions ne transportent souvent que la quantité de carburant nécessaire pour atteindre leur destination. Vous n’êtes donc pas obligé de commencer avec vos réservoirs à 100%. N’oubliez pas qu’un avion plus lourd vole plus lentement, alors optimisez votre chargement pour chaque voyage spécifique.

Ajuster l’avion

Un autre facteur important pour l’équilibre de l’avion est le réglage de l’assiette, en particulier des gouvernes de profondeur (qui contrôlent le tangage de l’avion). Les ailerons et les gouvernes de direction peuvent également être réglés. Que vous voliez avec un petit propulseur ou un gros jet, les réglages de trim sont essentiels pour un vol stable. Si vous constatez que votre avion dérive involontairement vers le haut, le bas, la gauche ou la droite, il faut le régler. La fonction de pilote automatique s’en chargera automatiquement. Mais, tant que vous pilotez l’avion à la main, gardez vos doigts près des boutons de trim.

Cela devient particulièrement utile lors du décollage, de l’ascension, de la descente et de l’atterrissage. Il s’agit d’un effet beaucoup plus progressif et plus doux que l’utilisation du manche, en particulier lorsque vous faites monter ou descendre le nez de l’avion. L’astuce consiste donc à l’utiliser autant que possible plutôt que le manche ; gardez cette dernière pour les cas où une réponse immédiate de l’avion est nécessaire. Veillez à ne pas trop compenser, car cela entraînerait très rapidement un changement radical du comportement de vol.

Laissez l’ordinateur s’en occuper

En fonction de vos préférences, vous voudrez peut-être contrôler tous les aspects du vol, du démarrage à l’arrêt. Mais si vous recherchez un équilibre entre facilité et réalisme, laisser l’ordinateur gérer certaines opérations de base n’est pas une mauvaise option. Dans la vie réelle, il y a souvent un copilote pour chaque commandant de bord, donc dans ce cas, l’ordinateur peut remplir ce rôle.

Dans Microsoft Flight Simulator, vous pouvez définir le degré de contrôle de l’IA. Vous pouvez la configurer pour qu’elle effectue la quasi-totalité du vol (même dans les avions dépourvus de véritables systèmes de pilotage automatique). Ou vous pouvez lui confier uniquement des tâches essentielles à accomplir. Il s’agit notamment de passer par la liste de contrôle pour préparer l’avion et le faire démarrer, de parler à l’ATC (si vous voulez leur parler) et de faire atterrir l’avion.

Le laisser gérer des tâches plus banales comme parler à l’ATC et passer par la liste de contrôle est une bonne option intermédiaire, qui vous permet de vous concentrer sur le vol.

Prenez des photos avec la caméra du drone

Certes, cela n’aura pas d’effet sur l’expérience de vol. Mais, soyez honnête, vous avez choisi Microsoft Flight Simulator en partie à cause de la beauté du jeu. Voici donc quelques conseils pour obtenir des clichés dignes d’Instagram.

Bien que le sim ne dispose pas d’un véritable mode photo comme la plupart des autres titres modernes, son Drone Camera fonctionne de manière très similaire. En l’utilisant avec la fonction Pause active, vous pouvez figer votre appareil sur place et prendre des photos sous n’importe quel angle. Prenez des photos de haut, de bas, de loin ou de près, c’est vous qui décidez. Vous pouvez même essayer de l’utiliser pour des photos intérieures créatives, comme celle-ci :

Prenez des photos avec la caméra du drone

Une autre astuce consiste à modifier l’ouverture de l’appareil photo. Après avoir ajusté cela, basculez la fonction « mise au point », qui créera alors un effet bokeh très intense en zoomant de très près. Jouez avec l’intensité pour trouver un bon équilibre avec chaque prise de vue spécifique. Une autre astuce consiste à incliner l’appareil photo sur le côté. Cela vous permet d’obtenir une photo de portrait qui est parfaite pour les écrans de smartphone. Vous pouvez également jouer avec l’éclairage en modifiant la météo en temps réel. Si une photo n’est pas assez dramatique, créez vous-même l’ambiance.

Un conseil bonus pour les pilotes de PC : lorsque vous utilisez la caméra du drone pour des enregistrements vidéo, faites-le avec un contrôleur. C’est le moyen idéal pour obtenir des séquences fluides et cinématiques. En outre, si vous vous sentez très curieux, vous pouvez déverrouiller la Drone Camera pour qu’elle suive l’avion et l’utiliser pour voler n’importe où à des vitesses rapides. Vous pouvez même le ralentir considérablement pour « marcher » dans le paysage à la première personne.

Microsoft Flight Simulator est disponible via Steam, le Microsoft Store, et également dans le cadre du Xbox Game Pass.

Envie de commenter ?

ou créer un compte dès maintenant et rejoignez la communauté tseret